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Catalogue

Far Out !

Coll l

On 29, Mai 2013 | Dans | By guillaume

Far Out !

Bernard Plossu découvre la Californie en 1966, un an avant le Summer of Love. En pleine période hippie, il fréquente la City Lights Bookstore, croise Joan Baez et ses soeurs, rencontre Henry Miller et photographie sans arrière-pensée ses amis artisans, écrivains et artistes (certaines de ces photographies sont inédites, notamment les images en couleurs de 1966 à Haight-Ashbury). En 1970, attiré par l’Inde, Bernard Plossu se rend à Ceylan puis à Goa. Sincèrement hippie, il vit son époque intensément non sans une certaine naïveté. Dans les deux reportages publiés par Rock & Folk en 70 et 71 et intégralement repris ici (textes et photos de Bernard Plossu), il raconte sa quête d’amour et son aspiration à la paix à travers ses voyages et ses rencontres puis ses premières désillusions quand il se rend compte que l’anticonformisme est devenu une mode et que le rêve hippie est en passe d’être recyclé en business lucratif.

Quarante ans après, Bernard Plossu revient sur ses années hip, ses débuts dans la photographie, son goût puis son dégoût pour le « grand angle » qu’il finira par abandonner définitivement. Ce livre touchant témoigne d’une époque qui marqua à jamais Bernard Plossu et nous rappelle que pendant quelques années, les hippies crurent sincèrement qu’un monde meilleur et une vie plus proche de la nature étaient possibles.


Tout l’intérêt de Far out réside justement dans la révélation de ces photographies échappées d’un autodafé qu’accomplit Plossu en 1985 en revenant des Etats-Unis pour se réinstaller en France et où il avait choisi de brûler toutes ses photos faites au grand angle : « Je lui préfère de loin l’objectif ‘’normal’’ de 50 mm qui ne déforme pas la réalité ! », clame, aujourd’hui encore, le photographe.
Dominique Bannwarth, La Vie comme elle va

Le photographe ne porte bien évidemment plus ni barbe, ni cheveux longs à la taille, encore moins ces grosses bagouzes en opale à chaque doigt. Pourtant Bernard Plossu reste d’une fidélité absolue au jeune homme qu’il fut au milieu des années 1960, parcourant les routes du Mexique dans le pur esprit beatnik d’un Jack Kerouac. 
Luc Debenoist, Télérama. 

Plus qu’un grenier à souvenirs, Far Out! s’essaie à rassembler des bouts du monde et des “rencontres d’âme”, ainsi que le dit si joliment l’auteur. 
Brigitte Ollier, Libération. 

Tout l’intérêt de Far Out! Réside justement dans la révélation de ces photographies échappées d’un autodafé qu’accomplit Plossu en 1985, en revenant des Etats-Unis pour revenir en France, où il avait choisi de brûler toutes ses photos faites au grand angle
Dominique Bannwarth, L’Alsace. 

Far Out! Est un témoignage en textes et en images d’une époque qui bien que révolue continue d’alimenter un inconscient collectif en quête de paix et de mieux vivre, de nature et de bonté.
Philip Anstett, Dernières Nouvelles d’Alsace.